L’Anthologie

ANTHOLOGIE:
Ainsi parla la terre (So Spoke the Earth)
Publication: Eté 2012

Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 a suscité un intérêt public accru autour de la culture et des traditions d’Haïti. Cette anthologie trilingue tient une place importante puisqu‘elle honore l’esprit du terroir, le multiculturalisme et la diversité de ce pays. Elle explore le passé, le présent et le futur d’Haïti, tels que vécus ou imaginés par ses habitants—Haïtiens comme étrangers—au cours des quatre dernières décennies. Chacun des textes est présenté dans sa langue originale.

A travers divers récits et poèmes, l’héritage littéraire et l’histoire unique de l’île sont mis en lumière. Cette collection, tout en étant sans pareil, utilise des techniques employées avec succès par d’autres éditeurs. Tout comme le florilège de Lillian Castillo-Speed, Latina: Women’s Voices from the Borderlands, notre volume présente divers genres (romanesque, non romanesque, et poésie). Tout comme le recueil de morceaux choisis d’Edwidge Danticat, The Butterfly’s Way: Voices from the Haitian Dyaspora in the United States, le livre a une structure thématique.

Après un AVANT-PROPOS, l’anthologie est divisée en trois parties:

LANMÒ MÒDE TOUPATOU (Death was lurking)
La mort et la tragédie sont les thèmes principaux de cette section. Tandis que certains des morceaux offrent un compte vibrant de la vie en Haïti et explorent les spécificités de certains rituels tels que les rites funèbres, d’autres parlent des effets du tremblement de terre de janvier 2010. Chacun de ces récits est présenté en anglais.

TOUT PWASON KA MANJE MOUN (And danger came rushing in)
L’expressivité des Haïtiens est évidente à travers leur tradition orale. La deuxième partie de l’anthologie, écrite en français et créole, explore le folklore haïtien avec ses légendes et ses mystères.

VERITE DEKWOKE BATON (And the truth shall make you mad)
La troisième section se penche sur les problèmes économiques d’Haïti, et les conséquences de la misère, telle que l’esclavage des enfants et les relations tendues entre Haïti et la République Dominicaine, où des milliers d’Haïtiens de plusieurs générations ont travaillé dans les champs de canne à sucre. Cette partie répond à la question «Comment les Haïtiens affrontent-ils leurs problèmes? » La section se termine avec un historique du carnaval haïtien puisque « kanaval » est probablement la seule occasion d’oublier chagrins et douleur.

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